La RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise) est une source d'innovations et d'opportunités pour les entreprises, à condition qu'elles repositionnent désormais les RH (Ressources Humaines) au cœur même de leur stratégie.

D’ici 3 à 5 ans, plus de 40% des entreprises interrogées par Deloitte dans une étude réalisée en 2018 ont indiqué que l’intelligence artificielle (IA) sera implantée dans leurs organisations. Voici un aperçu de ce que peut apporter l’intelligence artificielle au domaine d’expertise des ressources humaines, notamment en matière de recrutement.

L’innovation est incontournable dans le monde de l’entreprise. C’est de ce constat qu’a émergé il y a quelques années le Design Thinking, une démarche collaborative de conception créative. Au départ inventé pour le design industriel, ce concept a débordé de son cadre initial et aujourd’hui, il est peu à peu adopté par les Ressources Humaines pour concevoir un meilleur cadre de travail.

Les méthodes de recrutement se diversifient, mais certaines affichent une belle longévité. Dans l'étude de l'APEC sur le processus d'embauche des cadres (juin 2018), on constate que les offres d'emploi, approche classique de sourcing, ont toujours le vent en poupe.

Le bonheur au travail, loin d’être quantité négligeable, conditionne considérablement les performances des salariés d’une entreprise et peut être facilement évalué au moyen de plusieurs indicateurs dans la perspective d’envisager des actions de remédiation, si nécessaire.

La transformation numérique modifie en profondeur l’ensemble des sphères de la société, en particulier la façon dont le travail s’effectue et la manière dont fonctionnent les équipes.

Dans la société numérique, la conception verticale des tâches de « commandement » a été remplacée par une vision horizontale de la collaboration axée sur la transparence, la participation des collaborateurs, et la mise en valeur des compétences de chacun. C’est ainsi que le cadre, autrefois si convoité et envié, traverse une crise d’identité, après que ses attributs aient été un à un démantelés.

Muriel Pénicaud, ministre du travail, vient d'annoncer la réforme de la formation professionnelle à partir d'un constat d'inégalité entre les cadres les plus qualifiés et les ouvriers salariés ou sans activité, tout en pointant du doigt la gérance du budget dévolu à la formation par les partenaires sociaux.

Les candidats à l’emploi de la génération Z, nés après 1995, constituent la toute première génération de véritables « digital natives ». Leur entrée dans le monde du travail présente de nouveaux défis pour les recruteurs et les entreprises.

2017 a été une excellente année pour le recrutement des cadres. 2018 devrait confirmer cet accroissement de la conjoncture, comme le présente cette nouvelle étude de l’APEC sur les perspectives à venir. Depuis 2011, on remarque en effet une augmentation du PIB qui s’est avérée la plus importante en 2017 (1,6 %). Cette croissance est le résultat d’un redressement général de l’activité touchant tous les domaines et en particulier les services marchands, qui servent de moteur à l’économie.

À l’heure où les nouvelles générations se confrontent parfois difficilement à l’entrée dans le monde du travail, et où les employés restent trois fois moins longtemps dans une entreprise qu’il y a dix ans, les dirigeants ont tout intérêt à se poser la question de l’expérience employé qu’ils peuvent offrir à leurs salariés. Ce nouveau concept mérite d’être étudié de près.

Face à une conjoncture économique en progrès et à des vagues de recrutements en perspective, les entreprises ont tout intérêt à prendre conscience des leviers d’attraction et de fidélisation des cadres, et à agir pour ne pas voir partir leurs meilleurs talents à la concurrence.

De plus en plus, en matière de recrutement, le savoir-être des candidats est recherché comme le critère le plus important. Mais à quoi cette notion fait-elle référence au juste ? Quel est sa place lors du processus d’embauche par rapport aux autres compétences du futur salarié ?

Encore trop souvent bloquées dans des systèmes hiérarchiques archaïques, les fonctions managériales sont en crise dans de nombreuses entreprises. De fait, le management doit évoluer afin de refléter les réalités socio-économiques modernes. Cette évolution peut se caractériser sous trois formes.

Les scénarios du cycle de croissance

Le recrutement des cadres connaît une hausse certaine pour 2017, par rapport aux années précédentes. Plusieurs facteurs sont à l’origine de cette croissance selon les experts. Les entreprises réalisent des bénéfices conséquents, permettant à des ménages d’avoir des revenus confortables. L’augmentation du PIB favorise d’ailleurs leur investissement dans le secteur immobilier.

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